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lestelechargements.fr : blog indépendant d'information sur la loi DADvSI, les DRM et les téléchargements

DRM, flashmob, RDDV, les USA

par admin le 31/03/2006 à 09:37
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Selon vous, quelles devraient être les priorités du Gouvernement pour 2006 ?

C’est la question que pose RDDV aux internautes : vous ne manquerez pas d’aller lui répondre ici.
La « question de la semaine » date du 10 janvier, à croire que le Ministre de la Culture cultive l’art de laisser les sites mourir.

Une flashmob à la FNAC Bastille : les photos.
Et c’est organisé par STOPDRM

C’est simple, clair et direct, bref c’est américain : I HATE DRM
Et l’auteur de ce blog le prouve encore une fois : encore un téléchargeur qui n’achète plus de CD

Julie Rouzaud, du Hub Du Libre publie sur Infoguerre : Loi DADVSI : Apple et gouvernement américain main dans la main ?
Une analyse des prises de positions du gouvernement américain sur les DRM.

Disque en France veut nous instruire sur le projet de loi DADVSI. Ca ressemble parfois – souvent – à un catalogue des majors, et ca n’empeche pas quelques petits bugs.

Kwyxz (à vos souhaits) a suivi les débats et la presse. Son article sur l’article du Figaro dénonce les travers de la communication pro-DADVSI.

Nous évoquions Freedom to Tinker hier. Un article intéressant, sur la DRMisation des périphériques analogiques [en anglais] a été traduit par lascribe : Le projet de loi sur le « trou analogique » imposerait une loi secrète.

DRM, USA, licence globale et logiciels libres

par admin le 30/03/2006 à 08:07
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Bertrand Lemaire dénonce les incohérences de la firme à la Pomme qui pousse ses cries de vierge effarouchée sur la « petite loi » francaise. En même temps, il souligne le point soulevé par Bernard Lang, vice-président de l’Aful, sur l’inconstitutionnalité possibles des DRM (aux USA).

EUCD – WWF, même combat ?
Le collectif prend le risque d’ouvrir un espace d’hébergement pour les logiciels libres menacés de tomber sous le coup de la loi. Pour la réserve numérique, c’est ici.

Quel avenir pour la distribution numérique des œuvres culturelles ?
C’est la question – de fond – posée par François Moreau (Arts et Métiers), Marc Bourreau et Michel Gensollen (ENST) sur Internet Actu.

Ils en profitent pour revenir sur la licence globale, avec quelques chiffres :
- une licence globale optionnelle (payée volontairement) couterait environ 7 EUR. C’est l’étude Que Choisir. Mais cette faculté de ne pas payer la licence globale pourrait conduire à un « flicage » du net pour surveiller les petits malins.
- une licence globale obligatoire couterait elle de 1.12 à 5.18 EUR mensuels.

Il suffit que l’ensemble des 14 millions d’abonnés à l’internet haut débit payent un abonnement mensuel augmenté de 1,12 euros pour financer la création musicale (les auteurs, artistes-interprètes et les coûts d’enregistrement) et augmenté de 2,59 euros pour financer l’ensemble de la filière (hors frais de distribution physique), dans l’hypothèse d’une division par deux du marché du CD. Ces chiffres deviennent 2,24 euros mensuels et 5,18 euros mensuels dans l’hypothèse d’un effondrement total du marché des supports physiques.

L’article n’aborde hélas pas les modalités de rémunération (collective ? indexée ?). Préconisations des auteurs : la régulation du marché des éditeurs, l’obligation d’interopérabilité et la suppression des DRM.

Estelle Dumout, ZDNet :
Le gouvernement allemand plus sévère que le projet de loi Dadvsi

Le téléchargement et la mise à disposition des fichiers protégés par le droit d’auteur sur les réseaux peer-to-peer constitueront un délit; les internautes en infraction risqueront jusqu’à trois ans de prison, s’il n’y a pas d’utilisation commerciale de ces fichiers, et jusqu’à cinq ans dans le cas contraire.

John Leyden, The Register :
Les DRM incontournables mêmes quand elles mettent des « vies en danger » [eng]

Aux USA, les industries du contenu s’opposent aux exceptions de contournement même si les DRM « augmentent la vulnérabilité des infrastructures et mettent en danger les vies humaines.

Le sens commun voudrait que les détenteurs de droit s’assurent de l’inocuité des DRM pour les infrastructures et les vies avant de les utiliser, mais Ed Felten, de Freedom to Tinker * n’est pas convaincu que le sens commun ait sa place dans les discussions du bureau américain des Copyrights sur les propositions des pigopolists**. Les exceptions ont été proposées par la « Computer and Communications Industry Association » et la « Open Source and Industry Association » pendant la rediscussion des règles d’exception au DMCA.

*Freedom to Tinker… is your freedom to understand, discuss, repair, and modify the technological devices you own (est votre liberté de comprendre, de discuter, de réparer et de modifier les périphériques que vous utilisez.
** comprenant en particulier la Business Software Alliance, Motion Picture Assocation of America et la Recording Industry Association of America.

Interopérabilité : la petite loi énerve la grande nation

par admin le 29/03/2006 à 08:13
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La polémique grandit aux USA sur la « petite loi » francaise : du mélodrame à l’analyse de fond, bloggers, journalistes et experts échangent les points de vue.

Jim Dalrymple, Playlist :
Les services de téléchargement en ligne pourraient abandonner la France [eng] :

« Je ne sais pas trop ce que veut le gouvernement français », déclare Michael Gartenberg, vice-président et responsable de la recherche à JupiterResearch [NDLR : une firme d'études marketings]. « Si c’est l’interopérabilité, l’iPod et iTunes sont déjà interopérables. S’il s’agit de forcer Apple à donner les clefs de ses DRM à la compétition, c’est une toute autre histoire. [...] Si finalement la notion de DRM n’était pas acceptée en France, alors plus aucune musique n’y sera vendu sous forme numérique. Les producteurs ne vont pas l’accepter. C’est bien plus fondamental que ce qui peut arriver ou pas à Apple »

Jeremy Kirk, Computer World :
Les technologies DRM ne tiennent pas la route,
selon un chercheur du Cambridge-MIT [eng]

Les DRM ne vont pas protéger les industries de la musique et du cinéma, qui ont passé dix ans à faire pression pour avoir des lois de protection de contenu, mais en ont oublié de chercher de nouvelles voies de monétisation. Les groupes comme U2 ou Grateful Dead utilisent leur musique comme un instruement de promotion, ce sont les tournées et les produits dérivés qui leur procurent des bénéfices.
« C’est le modèle qui doit changer, pas la technologie », d’après Ian Brown, directeur de recherche au Cambridge-MIT. « La technologie des DRM est simple, mais la faire fonctionner est difficile. Les données doivent être décryptées pour être utilisées, et le “trou analogique” est toujours la : il suffit d’un microphone ou d’une caméra pour enregistrer le contenu ».
« Au fond, c’est une technologie anti-utilisateurs. Ca permet aux propriétaires de contenu de fournir des données à des consommateurs avec des contrôles d’usages qui ne sont pas justifiées par la loi sur le copyright. »

Le Danemark pourrait suivre la France dans son combat pour l’interopérabilité :
Ken Fisher, ArsTechnica : Le Danemark dans la foulée pour défier Apple [eng]

Henrik Olesen, chef de produit à Supermarked, estime que l’interopérabilité serait une situation gagnant-gagnant : « Nous aimerions que nos politiques suivent le chemin choisi par la france, afin que les consommateurs puissent facilement télécharger de la musique en ligne. A long terme, c’est une augmentation de l’activité de tous les vendeurs de musiques. ».
Gert Rieder, PDG de TDC, la première entreprise de télécommunications du pays, est d’accord : « Nous ne pouvons qu’appuyer une loi similaire à celle des Francais, puisqu’elle donne aux consommateurs les meilleures opportunités pour acheter en ligne ». Il est actuellement illégal de contourner les DRM au Danemark.

Musique, Business et Technologie, le blog de Sok Borey, qui publie des tableaux intéressants sur la diffusion des supports culturels.

David Berlind, ZDNet : “Stop buying this CRAP”

par admin le 29/03/2006 à 08:00
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Un petit dessin valant mieux qu’un long discours, c’est David Berlind qui s’y colle :

Le texte originel (en anglais) et le lien vers la video (asf)

Traduction francaise :
Bonjour, je suis David Berlind, rédacteur en chef adjoint à ZDNET. Aujourd’hui nous allons parler de choses désagréables. Nous allons parler de CRAP. Oui, de « MERDE ».
C.R.A.P. veut dire : Contenu, Restriction, Annulation et Protection.
C’est ma phrase clef pour une technologie qui s’appelle en fait : DRM. DRM, ca veut dire « Digital Rights Management » (MTP : Mesure Techniques de Protection). C’est une technologie intégrée dans la plupart des produits que nous achetons aujourd’hui.
Par exemple, si vous avez un Ipod, il y a du CRAP dedans. Dans l’Ipod, il y a cette technologie qui restreint ce que vous pouvez faire de votre contenu, qui permet au propriétaire du contenu d’annuler et de vous enlever ce contenu, ou de protéger ce contenu et de vous empêcher de le copier sur Internet. C’était le but premier des DRM, de vous empêcher de copier du contenu sur Internet.
Mais regardons de plus près : vous avez cette société qui fabrique ce produit, Apple, et ils ont cette technologie, ce CRAP, qui entoure leurs produits. J’inscris CRAP ici parce que tout ce qui se passe à l’intérieur, comme des fichiers vidéos, audio, des mp3, des fichiers musicaux, est protégé par cette couche de CRAP. Et la seule chose qui peut enlever cette couche, ce sont les produits qu’Apple considére comme autorisés. Par exemple, l’Ipod.
En soi, ca n’a rien de problématique. C’est vrai, jusqu’à ce que vous achetiez un produit basé sur le CRAP de Microsoft. Voici un produit basé sur le CRAP de Microsoft, et sa couche de CRAP, et dans cette petite fenêtre, de la vidéo, de l’audio, des mp3. Vous savez quoi ? La seule facon d’enlever cette couche de CRAP, c’est d’utiliser un produit que Microsoft considère comme autorisé. De la même facon qu’Apple.
Et c’est la même chose, par exemple, pour Sony. Sony a aussi sa technologie, le RootKit, sur leurs CD.
Devinez quoi ? Si vous essayez de connecter ces trois univers, ca ne MARCHE PAS. RIEN ne se passe. Cette musique n’est pas écoutable là, cette vidéo n’est pas regardable ici. Voila le problème.
C’est pour ca que je dis que tous ces produits, par exemple l’Ipod que vous venez d’acheter, sont un « load of crap » (littéralement : un tas de m…). Je ne vais pas acheter cette m… ! N’achetez plus cette m… ! N’achetez pas de produits qui ont des technologies DRM intégrées, parce qu’ils vont vous empêcher de lire le contenu que vous avez légalement acheté sur le lecteur que vous voulez !

Nouvelle zone de liens (wiki)

par admin le 29/03/2006 à 07:49
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La liste de liens en première page va subir quelques remaniements dans les jours à venir.
Plutôt que de laisser disparaître les liens, un wiki est mis en ligne pour collecter les liens intéressants sur DADVSI, les DRM, et les sujets liés.
N’hésitez pas à l’éditer.
C’est ici : LesTelechargements.fr : liens DADVSI, DRM, interopérabilité

dokuwiki
(propulsion par dokuWiki)

LesTelechargements.fr et ses lecteurs

par admin le 28/03/2006 à 08:47
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Un mois après le lancement de LesTelechargements.fr, un point sur ces 30 jours d’infos.

Le site a été lancé au départ parce qu’il fallait répondre à la propagande de notre voisin -http://lestelechargements.com . Celui que les convenances nous prescrivent d’appeller Monsieur le Ministre de la Culture n’a pas pu prétendre devant l’Assemblée qu’il avait écouté les internautes, grâce aux efforts de tous les sites qui se sont mobilisés contre ce projet de loi.

Dès les premiers jours du site, vous avez été nombreux à lire et à commenter, puis à vous retrouver sur le canal IRC ou sur le forum. Merci pour les encouragements – et les critiques !

Ces premiers jours nous ont convaincu qu’il fallait faire témoigner des artistes et des travailleurs de l’information « normaux », face aux « stars » anônnant leur ritournelle « y a pas le choix » ou « ooh mais c’est un secteur entier de l’indus… de la création ! culturelle que vous tuez en téléchargeant Gérard de Palmas« .

Toute l’équipe remercie aussi ceux qui ont accepté de bousculer des emplois du temps chargés pour se prêter à nos interviews : Pascal Cohet de la ligue Odebi, Christophe Espern de EUCD.info, Clément de Another Record, Tristan Nitot, et quelques autres que vous découvrirez dans les semaines à venir…

Nous recherchons toujours des réalisateurs-monteurs pour des interviews sur Paris. Il suffit de quelques heures de disponibilité, d’un peu de matériel, et d’une âme de grand reporter (non, nous ne délivrons pas d’indemnité pour prises de vues sur le champ de bataille), et d’un petit mail à videoATlestelechargements.fr.

Publicité :
Depuis hier après-midi, quelques écrans de réclame sont apparus sur le site. Ils visent à couvrir les frais initiaux du site et les dépenses liées aux interviews vidéos.
Si un annonceur vous parait déplacé sur le site, n’hésitez pas à nous le signaler, sur IRC ou par mail (nous avons déjà filtré quelques annonceurs envahissants…)

Depuis le 24 février, quelques dizaines de milliers d’internautes nous ont rendu visite. Pour les amateurs, voici quelques statistiques :
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Forum – Débat avec les députés Carayon et Cazenave

par admin le 28/03/2006 à 08:39
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Les députés Bernard Carayon (Tarn UMP) et Richard Cazenave (Isère UMP) seront présents sur Framagora « libertés numériques », le forum de framasoft.net consacré au projet de loi DADVSI le mardi 28 mars 2006 entre 18h30 et 20 heures.

Ce débat par forum interposé sera l’occasion de revenir sur la première partie des aventures de DADVSI (le vote à l’Assemblée Nationale) avant la deuxième partie de cette aventure (le vote au Sénat).

Les députés Carayon et Cazenave sont deux des acteurs majeurs de ce dossier ; ils font partie de la dizaine de députés qui se sont opposés avec constance au projet de loi présenté par M. le ministre de la culture, et ils ont porté plusieurs amendements, dont ceux de l’article 7 qui provoque la fureur d’Apple et du gouvernement US.

Toutes les infos sur le site de Framasoft

Les Telechargements.com, le fiasco démocratique

par admin le 28/03/2006 à 08:32
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Alors que LesTelechargements.com semble momifié depuis le 10 mars, un petit plaisir, celui de voir Christian Paul dénoncer le fiasco démocratique de ce site de propagande lancé à grands frais par le Ministère de la Culture.


M. Christian Paul. Je terminerai par un autre exemple, monsieur le ministre, qui vous concerne directement et montre que vous n’avez pas écouté le pays, la jeunesse de France et les internautes. Vous avez mis en ligne il y a dix jours, à grands frais pour la République, un blog baptisé « Lestelechargements.com » censé nourrir le débat. J’espère que la Cour des comptes se penchera bientôt sur cet exemple de communication interactive : près de 200 000 euros, mes chers collègues, ont été nécessaires pour ce blog pourtant créé à partir d’un logiciel libre, et donc gratuit – M. Carayon sera sensible, je pense, à cet exemple.

J’ai eu l’occasion pour ma part de mettre en ligne un blog [NDLR : Culture Numérique ]avec le même logiciel libre. L’ensemble de l’affaire m’a coûté 50 euros. Il faudra que le ministre s’explique sur les 200 000 euros qu’il a dépensés.

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DADVSI : Pourquoi il faut détruire l'article 7

par admin le 27/03/2006 à 08:57
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Dans la nuit du 16 mars 2005, à 3h30 du matin, alors que les parlementaires sont épuisés après 17 séances de discussion sur le projet DADVSI, l’Assemblée connaît un bref instant de grâce.

Cet article, en imposant l’interopérabilité aux fournisseurs de Mesures Techniques de Production, Microsoft et Apple en tête, doit disparaître.

Les votes des députés, contraires sur plusieurs amendements aux consignes du gouvernement amènent à la rédaction d’un article 7 ainsi formulé :

« Les mesures techniques ne doivent pas avoir pour effet d’empêcher la mise en oeuvre effective de l’interopérabilité, dans le respect du droit d’auteur. Les fournisseurs de mesures techniques donnent l’accès aux informations essentielles à l’interopérabilité.
« On entend par informations essentielles à l’interopérabilité la documentation technique et les interfaces de programmation nécessaires pour obtenir dans un standard ouvert, au sens de l’article 4 de la loi n° 2004-575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique, une copie d’une reproduction protégée par une mesure technique, et une copie des informations sous forme électronique jointes à cette reproduction.
« Tout intéressé peut demander au président du tribunal de grande instance statuant en référé d’enjoindre sous astreinte à un fournisseur de mesures techniques de fournir les informations essentielles à l’interopérabilité. Seuls les frais de logistique sont exigibles en contrepartie par le fournisseur.
« Toute personne désireuse de mettre en oeuvre l’interopérabilité est autorisée à procéder aux travaux de décompilation qui lui seraient nécessaires pour disposer des informations essentielles. Cette disposition s’applique sans préjudice de celles prévues à l’article L. 122-6-1.

Quand un responsable du gouvernement, que la politesse nous enjoint d’appeller « Ministre de la Culture » défend depuis plusieurs mois une projet de loi qui vise, dans le fond comme dans les détails, à préserver le monopole de quelques grandes firmes de l’industrie culturelle, on peut espérer qu’il soit assez influent pour faire retirer un article qui menace les intérêts des puissants au plus vite.
Surtout quand il a assuré auparavant au pouvoir législatif que le pouvoir exécutif veillerait à ce que la réflexion parlementaire du Sénat ne diverge pas grandement des conclusions de l’Assemblée.

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DRM : l'autre regard américain

par admin le 27/03/2006 à 08:37
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La réaction d’Apple au projet de loi a, par réaction, intéressé les Américains à la “petite loi” des francais. Et si la firme à la pomme, soutenue par le gouvernement américain, a roulé des gros yeux face à la menace potentielle d’une obligation d’interopérabilité, quelques journalistes/bloggers américains ont une vision différente.

Note préliminaire : la vision de certains bloggers / journalistes peut sembler “angélique” par rapport au projet de loi qui appelle bien des critiques. Mais c’est bien l’article 7 et son obligation d’interopérabilité qui font “buzzer” la loi DADVSI aux USA, d’où ces jugements parfois un peu univoques sur les bienfaits supposés de la loi DADVSI.

The Mac Observer, 24 mars : (lien sur l’entretien complet)
La loi francaise sur les DRM peut avoir un impact mondial [eng]

“Je crois qu’on se focalise beaucoup sur Apple, mais ce n’est que la “pointe de l’iceberg” des DRM en général” déclare William Hart, expert en propriété intellectuelle du bureau new-yorkais de Proskauer Rose LLP. “Tous les producteurs et diffuseurs de contenus sont concernés, pas seulement par la loi française, mais par la reflexion nécessaire sur les moyens de diffuser leurs contenus à la plus grande audience possible, sans mettre ce contenu à la merci du “cauchemar” de la copie numérique”

David Lazarus, San Francisco Chronicle, 26 mars :
Apple not happy, but French may be on right track [eng]

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